Dossier de presse

DU 25 AU 29 JUILLET 2018

MERCREDI 25

PLACE DE COURZIEU
17H : vin d’honneur
18H : Paccoud et le Sister System : LE GRAND TOUT

LA BUISSONNIERE

21H : MON COTE PUNK
24H : LA NUIT DES ADOS avec Les Ridicule, Onde de choc et Artificial Red

LES 26, 27 et 28

Tous les jours

11H : spectacle pour les enfants
13H : les Cabarets Inattendus

16H – 18H – 20H – 22H dans le désordre

Picon mon amour – Le Théâtre du Fil –
Linga Bungo Orchestrar – Sabine Drabowitch
Pascal Mathieu – Les Roses en délire
Nathanaëlle Quoinez – Fatras – Kawit – JeHaN
Astuces – Tibo – Lucrece Sassella – Lefdup et Lefdup
Les Ateliers du Mascaret – Laura Fedida
Ondine Cloez – Zoulouzbek Band – Fanch

DIMANCHE 29

17H : Jacques Higelin dans l’herbe et sans micro

22H : LE GRAND FINAL

Et tous les jours pour les petits et les grands

ATELIERS D’ÉCRITURE – CIRQUE – CLOWN – CHANSONS
CONSTRUCTION D’UN MONUMENT AUX VIVANTS

INFOS PRATIQUES

PARKING & CAMPING GRATUIT

BAR – GRILLAGES – CREPES – SOUPES BIO

ENTRÉE EN LIBRE PARTICIPATION

MON COTE PUNK

Mon Côté Punk naît en 2003 du rassemblement de divers artistes de tous horizons.
De cet improbable casting va naître cette grande famille où “la crête pousse à l’intérieur de la tête”. La diversité des influences et des origines de ses membres en fait son identité musicale et son unité. Entre l’Amérique du sud, l’Afrique du nord, l’Europe de l’est, la sauce prend dans la marmite de Mon Côté Punk où flottent mille épices pour autant de saveurs musicales.
Pendant 5 ans, le groupe se produit sans relâche de salle en salle et de festival en festival. Durant cette période ils enregistrent deux albums et un live. Ils évoluent, tantôt en intégrant de nouveaux arrivants, alors que d’autres partent à l’aventure.
Chacun va se ressourcer dans divers projets – théâtraux et musicaux- et revient plus riches de ces expériences. Comme avec Lazare, metteur en scène, qui leur confie quelques poèmes. Le résultat s’appellera “Passeport”, leur 3ème album studio sorti en 2011.
Un nouvel album aurait dû voir le jour plus tôt mais le groupe est marqué par la disparition de Fathi en 2015, un des membres fondateurs.
En 2016, ils décident de partir de l’autre côté de l’Océan pour une tournée en Colombie au sein des Alliances françaises. C’est au cours de cette tournée que les Punks font ce qu’ils savent le mieux : composer des chansons…
De ce périple, ils ramèneront bombo, charango et cuatro ainsi qu’un carnaval de morceaux qui célèbrent plus que jamais la vie : “Picaflor”, leur 5ème album est né !

Picon mon amour
Chanson

Picon mon Amour a vu le jour il y a 3 ans dans les Hautes Cévennes. Après plus de 200 concerts à leur actif ils proposent aujourd’hui un show en Duo encore plus chaud dans lequel se mélangent non seulement des reprises de chansons populaires et de musiques du monde, mais aussi des compositions personnelles osées, rigolotes, tendancieuses et revendicatives.

Laurène au chant et à l’accordéon tient sa position d’un franc-parler moqueur pendant que Jojo à la multi-Basse et batterie à pédale tente de lui voler la vedette par sa spontanéité burlesque. D’harmonies vocales en mélodies exotiques, suivant le fil rouge de leur show qui groove, ce couple excentrique étanche notre soif musicale et fait swinguer nos zygomatiques avec humour et ivresse, au gré de leurs impros inspirées du public à chaque fois différent.

Le Théâtre du Fil
Théâtre

Cette troupe-école forme aux métiers du spectacle “jeunes griffés” – orientés par la PJJ – et “jeunes dégriffés”, selon l’expression de son fondateur Jacques Miquel. Brasser les populations et les rassembler autour d’une aventure théâtrale exigeante, c’est la proposition du Fil qui a depuis longtemps conquis les jeunes.

Le Théâtre du Fil fait ses débuts dans les années soixante-dix sur les routes chaotiques du sud. Alain Vigier et Jacques Miquel transportent leur théâtre de place en place, et sont frappés du pouvoir fédérateur de cet art populaire. C’est qu’ils en ont une idée festive, privilégiant l’aspect carnavalesque et cathartique. Animations dans les quartiers nord de Marseille, les jeunes qui traînent se laissent embarquer par leurs propositions. En tâche d’huile le mal se répand, le mal du théâtre.

Après la rencontre d’Emmanuelle Lesne, auteure, le trio s’installe à Paris. Avec l’Éducation surveillée de l’époque et son directeur régional, Georges Fournier, ils se lancent dans les stages d’insertion pour des jeunes en grande difficulté. Engouement encore, tant et si bien, que germe l’idée d’une troupe-école. Elle fleurit dans la forêt de Rambouillet (Yvelines) en 1983, à Montlieu, dans un des sites du ministère de la Justice. C’est la base arrière de la compagnie, qui accueillera là une trentaine de jeunes, sur deux années ou plus, moitié Protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) ou Aide sociale à l’enfance (ASE), moitié tout venant. Éviter les ghettos, favoriser l’émulation par la différence.

Au programme, formation qualifiante aux métiers du spectacle : comédien animateur, régisseur, costumière, maquilleuse… Comment ? Par un vivre et faire avec. Spectacles, ateliers et événements festifs dans les quartiers, les écoles, les prisons. Les éducateurs sont plus « qu’éducs », tout le monde est pris par la fabrique du théâtre.

Depuis 1981, plus de trente spectacles ont été créés et tournés en France et à l’étranger (Russie, Tunisie, Belgique…). De nombreux jeunes ont été formés à cette école de vie, ainsi que se plaisait à le rappeler Jacques Miquel, dont beaucoup travaillent d’ailleurs aujourd’hui dans les métiers du spectacle ou de l’animation. Citons, pour les plus connus, Dikès ou La Rue Kétanou.

Onde de choc (nuit des ados)
Rock, Hard Rock

Créé en 2014, le groupe Onde de choc, originaire de Plounéventer, est constitué de jeunes, voire de très jeunes musiciens. Valentin, 18 ans, guitariste, est le frère d’Hugo, dit Guts, batteur de 15 ans et de Louan, 12 ans, passionné de guitare rythmique. Sandra, la maman, les accompagne systématiquement lors des concerts. Julien, le plus âgé, 25 ans, chanteur et bassiste, fait désormais partie de la famille. Il compose, aux côtés de Valentin, des textes en français aux mélodies rock et hard-rock qui évoquent différents sujets de société.

« On répète à la maison, deux fois par semaine, et chacun propose ses idées. On met en valeur l’humain. On donne notre point de vue sur ce qui nous interroge, comme l’individualisme et le pouvoir de l’argent », souligne Julien.

Hugo et Louan sont passionnés de musique et y consacrent beaucoup de temps, eux qui suivent leur scolarité par correspondance. « C’est un choix de vie. Hugo et Louan s’expriment par la musique. Ils s’investissent beaucoup et sont capables d’économiser pendant un an pour s’acheter leur matériel. Quant à la différence d’âge, elle ne représente pas un frein. Dans le groupe, le dialogue est omniprésent », fait remarquer Sandra.

Sabine Drabowitch
Chanson

Voix haut perchée, claire, percussions et notes amplifiées, parfois saturées, Sabine Drabowitch a beau se rattacher à la chanson « de paroles », elle ne s’en démarque pas moins. Ce n’est pas le seul intérêt en cette chanteuse qui sort, avec Racines et balcons, son troisième opus. A nouveau un sans faute.

Drabowitch mène une entreprise de séduction. Née comme beaucoup non de la cuisse de Jupiter mais de celle de Leprest (par un de ses fameux ateliers d’écriture), elle mène un itinéraire particulier dans la chanson, un peu à l’écart des autres, sur des routes qui la font traverser New York un jour, l’Allemagne le mois suivant avant d’aller chiner du côté de Pékin.

A défaut de souvent la voir sur scène, près de chez nous, ses disques sont autant de pierres blanches, assez remarquables. Qu’on peut certes délaisser pour s’en aller courir d’autres plaisirs, d’autres artistes : n’empêche qu’à chaque fois qu’on y revient, on est saisi comme la fois précédente, émotion intacte de précieux mots sertis dans des musiques taillées au micron près. Travail d’orfèvre oui, à partager avec Michel Taïeb qui s’occupe depuis l’album précédent de la destinée de la dame, succédant alors à Bertrand Belin.

Une fois encore le disque est généreux : quinze plages, autant de plaisirs. Textes gourmands de mots mais fluides, presque légers, écrits – on pourrait le croire – sur du papier avion, même s’ils s’arriment à des choses graves, des préoccupations de ce monde d’aujourd’hui, d’amour et d’amitié, de nos proches et de nos voisins : « Voisins laissons les fleurs / Et cueillons les racines / Il en faut des solides / Avec nos peurs du vide. »

Artificial Red (nuit des ados)

Groupe de rock de 4 jeunes (18-19 ans) originaire des monts du lyonnais. Ils jouent ensemble depuis un an et demi, et les premiers concerts depuis un an, c’est dire la fraîcheur de leur musique. Ils ont une dizaine de concerts à leur actif et la fougue de la jeunesse.
Les premières compos commencent à apparaître dans leur répertoire.

Pascal Mathieu
Chanson

En 1995 il avait sorti un CD « En attendant des jours pires » qui avait connu un joli succès d’estime. On vantait l’écriture ciselée de ce Bisontin amateur de jeux de mots sardoniques. Quinze ans après, il resurgit, il s’est bonifié avec le temps. On va toujours retrouver ces jeux de mots, bien sûr, « abyssal » va rimer avec « habits sales », mais il y en a moins, ils sont comme plus judicieux. Et parfois le texte s’en prive. Les chansons sont volontairement mélancoliques, et persiflent sur des ruptures… »En quinze ans j’ai eu le temps de me faire plaquer souvent ». Pascal Mathieu est un timide, il faut le mettre en confiance, et peu à peu, il raconte l’écriture, le plaisir de la scène. C’est par ce plaisir qu’il est revenu à la chanson, des amis musiciens lui ont dit « chiche », il est remonté sur scène et en a retrouvé le goût. On s’en félicite tant cet album vous enveloppe dans une mélancolie élégante. En prime une chanson qu’il a écrite avec Romain Didier… La surprise: Lala et sa « Jolie fille d’Alger », le chanteur alternatif du début des années 80, peut être le précurseur des alternatif qui revient avec un CD, des anciennes et nouvelles chansons (chez Dinemec Records).

Nathanaëlle Quoirez
Théâtre

Née en 1992 non loin des montagnes dans les Alpes de Haute Provence à Digne-Les-Bains. Commence à gribouiller assez tôt. Est absolument influencée par la chanson à textes. Trouve le chemin du théâtre. Passe un bac littéraire. Se sert de Facebook comme d’une page à ratures. Suit des études universitaires théâtrales à Aix-Marseille Université. Écrit des textes de théâtre avec des noms comme ça : Espèce 14, Ça sort tout seul par ma bouche parce que la vie me rentre dedans, Marcel, Arrête il pleut. Monte ses propres textes. Pendant ses études anime un atelier de théâtre. Adore ça. Joue aussi à la comédienne. Depuis propose sa performance poétique Arrête il pleut. Continue son chemin d’écriture de voix et de jeu entre poésie et théâtre. (Et aimerait faire écrire les autres.)

« J’écris avec toute ma respiration et le battement du sang dans mon corps. J’écris des textes fugitifs dans le désert de la détresse. J’écris l’adresse et le poème. J’écris tout ce qui passe par là : Dieu, amour, mort, violence, extase et absence. J’écris la chair et l’intime, j’essaye. J’écris des images, je m’attaque à elles. J’écris rivée au quotidien, par lui, les yeux ailleurs. J’écris pour aller voir de l’autre côté. J’écris c’est corporel, pieds au ciel et bouche contre terre. J’écris pour celui qui n’existera jamais. J’écris pour celle qui n’existera jamais. J’écris pour les lézardes des murs qui font soleil sur le jardin »

La performance poétique Arrête il pleut partage avec les spectateurs une lettre d’adieu. Et si on pouvait demander des comptes à ceux qui sont partis ? Et si les morts avaient cette capacité d’amour d’éclairer les vivants ? L’histoire se commence ainsi : Arturo fils & frère & poète à l’envers se suicide le matin du 18, Nini se voit alors obligé de répondre à l’injonction mystérieuse de la vie, entrer en deuil.

Fatras
Chansons,

Mise en scène : Gildas Puget

C’est l’univers carcéral qu’ils ont choisi d’aborder dans cette histoire, à travers huit personnages (sept détenus et un surveillant pénitentiaire). Leur ambition est de mêler mots, musiques et comédie, et ce dans le but de créer un espace d’expression résolument riche et coloré. Gueules d’anges ou tronches cabossées, les personnages prennent vie, et ne laissent personne indifférent.
Si ce spectacle se veut ludique et accessible, il a aussi vocation à interpeller. La notion de liberté y est en effet omniprésente. Tout comme l’écriture et la musique, la mise en scène se veut donc légère, mais parfois aussi plus profonde. Des scènes festives, drôles et euphoriques laisseront place à des passages plus réalistes et intenses. Un véritable voyage émotionnel s’installe. La poésie questionne, raconte, provoque aussi. Ils découvrent rapidement des personnages à l’humeur aussi versatile que volcanique. C’est un véritable numéro d’équilibriste qui se dresse, alchimie entre joyeuse parodie et réalisme brut. On passe ainsi du rire aux larmes tandis que les protagonistes se livrent, beaucoup. Et parfois, se cachent.
C’est une histoire, avec un début, et une fin. Des personnages charismatiques et attachants. Du théâtre, des spectateurs pris à partie. Et du sens.
Devant ce spectacle, on rit, on danse, on pleure, on sursaute. Et puis, on s’évade…

Kawit

Spectacle clownesque déambulatoire et improvisé au gré des rencontres.

Kawit ce Don Quichotte, probable cousin de Dingo et Pluto, multiplie les échapées poétiques là où sa naïveté et sa témérité font fleurir rires et sourires. Cet amoureux de Keaton et Chaplin improvise son équilibre sur un fil conducteur : le plaisir… de vous rencontrer.

LES ATELIERS DU MASCARET
Théâtre

En 1983, un groupe de passionnés de théâtre fonde des ateliers de théâtre pour enfants et adultes au sein de la Maison des Jeunes et de la Culture à Blaye.
C’est en 1993 que le Théâtre du Mascaret se structure en association loi 1901 et s’installe 3 ans plus tard à Plassac au sein de la Maison des associations, l’ancienne Mairie de la commune.
En 2003, les activités de l’association s’étoffent avec les ateliers couture, création de costumes, arts créatifs. Nous changeons alors de nom pour devenir Les Ateliers du Mascaret. Nous touchons ainsi un plus large public et sollicitons les partenaires sociaux.
En 2005, l’association créée son propre festival de théâtre « Plassac en scène ». Le festival aura vécu 10 éditions et s’essoufflera en 2015.

JeHaN
Chanson

Jehan chanteur, interprète entre autres de Dimey et Leprest, crée avec son public une intimité modeste et bouleversante exceptionnelle. Comme nous, vous serez transportés par le choix et l’intelligence de son répertoire, sa voix chaude et forte, sa présence même !
Jehan est l’illustration parfaire de ses artistes pétris d’humanité, de singularité, de générosité, le représentant le plus absolu, pour notre plus grand bonheur.
Il consacre pour premier album « Divin Bernard Dimey » en 1998. Le chanteur marginal au grain de voix rocailleux poursuit sa route entre chanson et blues au travers de festivals et de tournées de la France au Québec. Son album et spectacle « les Ailes de Jehan » en 1999 reçoit le Prix de la SACEM et de l’ADAMI. En 2003, sort « l’Envers de l’Ane » suivi d’un hommage à Dimey et Aznavour (le Cul de Ma Sœur), du DVD «A La Croque Au Sel» (2008) et de l’album original «La Vie en Blues» en 2011

ASTUCES

Astuces : Manière habille d’agir, de parvenir à ses fins, de se tirer de difficultés… Astuces, c’est avec une énergie débordante et une sincérité hors du commun que ces personnes en situation de handicap vous proposent une musique entrainante et pleine de vie… Il s’en dégage une émotion rare, sans références, comme un cri de joie venu du plus profond de l’humain. Un miroir en quelque sorte !

Lucrece Sassella
Chanson

Après des années à arpenter les scènes de jazz ou de théâtre ou à faire les jolis chœurs pour d’autres, Lucrèce Sassella sort son premier album de chanson française. Il est temps car la jeune chanteuse a au moins… « 22 ans » !

Elle les a même « depuis longtemps », chante-t-elle d’une voix claire, dès le premier titre du charmant objet, assumant sur des sonorités douces-amères sa peur de vieillir. Arrêter le compteur à 22 : la plaisanterie de jeune femme avait fini par virer au tic de langage quand on lui demandait son âge.
La chanson lui permet de transformer le sujet grave – peur de l’hiver, du cancer, de l’hôpital, dit encore le texte – en une sphère de réconfort.

« Comme une robe sur mesure »

Les douze airs « imposent un portrait de fille qui est moi, mais qui n’est pas que moi, qui est un peu tout le monde… », commente ¬Lucrèce Sassella qui ne signe pas les paroles des chansons. Celles-ci émanent de son complice Antoine Sahler, talentueux auteur-compositeur et pianiste œuvrant aussi pour Juliette Gréco, Juliette ou François Morel. « Nous partageons les mêmes obsessions, et chacune de ses chansons me va comme une robe sur mesure », explique la chanteuse.

Fanch
Chanson

Fanch est la traduction bretonne de François. C’est donc en Bretagne, sa région natale, qu’il commence sa carrière de chanteur en 1997. C’est en écoutant son père chanter Brel et Brassens que Fanch apprend le répertoire des grands de la chanson à texte. Musicien autodidacte, auteur et compositeur, il sillonne les routes depuis plus de 15 ans. Il est très vite soutenu par des artistes dont il fait les premières parties et participe à plusieurs projets (Tryo, La Tordue, Les Ogres de Barback…) ; ainsi que par des programmateurs qui font appel à lui pour des premières parties et des festivals (Arthur H, Yann Tiersen, TéTé, Transmusicales de Rennes, Printemps de Bourges, Taparole festival…).
Producteur de ses disques, le chanteur est bien connu dans le milieu de la chanson et du rock français indépendant, par ses nombreuses prestations mais également pour l’organisation d’événements (Vir’Volt Festival (77) – « Allons-y Franco’off ! » La Rochelle) ou encore l’animation d’ateliers d’écriture (maison d’arrêt, école primaire…).
Aujourd’hui, riche de ces expériences et toujours en quête de rencontre, Fanch veut plus que jamais échanger, transmettre et partager. Estimant être dans une période où « il faut se réveiller », c’est à la campagne comme à la ville que vous pouvez le (re)découvrir sous différentes formes d’orchestrations, musiciens fidèles ou invités surprises, le moment sera toujours généreux et authentique.
Une bonne petite claque à la morosité !

 

Linga Bungo Orchestrar

Collectif d’improvisateurs avec le plaisir du jeu pour seule ambition, cet improbable groupe à géométrie variable s’est construit une solide réputation sur scène. Une musique ou plutôt des musiques du cœur qui balaient les frontières par la simple force de son chant.

Le festival leur donne carte blanche dans le cadre des « After-Chèvre » un soir à partir de minuit

Les Roses en Délire
Théâtre – Chanson

Cette troupe pas comme les autres a grandi avec le festival. Partis de presque rien il y a quelques années, ils ont retrouvé la parole, le culot, la voix, le rythme.
Leur approche de l’artistique évolue d’année en année et nous bouleverse. Pour cette 9ème édition ils nous présentent un extrait de « Ils s’aiment » de Pierre Palmade : ça promet !

Tibo
Chanson

Un spectacle tout neuf, un artiste tout neuf. Toutes premières scènes. Tibo écrit des chansons particulièrement étonnantes tant dans leur forme que dans l’écriture très fouillée. Il créé une écoute particulière qui nous emmène dans un monde de poésie, là où on ne l’attendait pas.

Lefdup et les autres
Chanson

Denis Lefdup n’a jamais postulé à « The Voice ».
Par contre, cela fait quelques décennies que, tapi dans l’ombre de son studio, Le Snark, il œuvre à toutes sortes de collaborations, de Lofofora à Marc Caro, ou de Laurent Terzieff a Marcel Gotlib, et à toutes sortes de productions, albums, musiques de films, de théâtre, de spectacles divers et de télévision, dont les 120 versions du générique de l’émission culte de Canal+ « l’Oeil du Cyclone », avec son frère Jérôme. Frère avec qui il monte sur scène en moyenne une fois tous les dix ans, années bissextiles incluses.
C’est d’ailleurs sous le nom de Lefdup & Lefdup, qu’ils commirent quelques albums restés collectors, et dont un titre fit, cependant, les beaux jours de Radio Nova (« 15h38 »), ainsi qu’une interprétation remarquée de la chanson « Les Fachos font Chier », au titre évocateur, dans le cadre de l’émission « Nulle part ailleurs ». Le tout au siècle dernier. Plus récemment, ils livrèrent à France Culture une heure d’utopie musicale (« Franche Info »), interprétée par une douzaine de journalistes de Radio France.

Cette fois-ci, il propose un répertoire de chansons avec des textes mais cependant rythmées, et exécutées avec conviction. La plupart issues de l’album « l’Ascenseur est en panne » (très « collector » aussi) dont la rengaine « Les réseaux sociaux » résonne encore au fond du web.

Il sera soutenu dans cette prestation exceptionnelle, voire rare, par son frère, Jérôme Lefdup (de Lefdup & Lefdup), sa fille Fanny (de Lefdup, Lefdup & Lefdup), Sebastien Libolt (ex VRP ),Sylvain Cartigny (ex ellent) Jo Dahan (ex Mano Negra), Bertrand Belin (actuel Bertrand Belin )…

 

Paccoud et le Sister System

LE GRAND TOUT

Croiser les écritures et les aligner comme on monte un spectacle de music-hall. Etre le porte-parole des petits, parler de vous Madame, aligner les égos, traverser les révolutions et se retrouver à la soupe populaire, sublimer le concret par la force des voix, le jeu des harmonies, la force de la parole poétique.
Le grand tout se plante à ciel ouvert face aux nouvelles modes culturelles. Il traverse les codes, les démonte et les reconstruit en direct comme on tague les murs, sans demander la permission.
Fait d’accordéon, de guitare électrique, de flûte, de trompette ou de percussions rafistolées, sans micro ou presque (…) il se veut libre et vindicatif, drôle et doux, fort et joyeux.

« Vous y verrez danser l’amour et la détresse / La peur et l’amitié faire de la corde à nœuds / Sorti d’un chapeau blanc l’amertume et le stress / Sous vos yeux ébahis l’infâme coupé en deux ! »

Laura Fedida
Théâtre d’objets en fumée

CRAMES
Au milieu d’un nuage de cendres, G et D cherchent un truc. Ils cherchent à sortir, ils cherchent à rentrer, ils cherchent à rester, ils cherchent la lumière, ils cherchent l’étincelle, coûte que coûte, quitte à se brûler les ailes. Bref, ils cherchent un truc. Oui, mais voilà, y’a pas de truc.
Rien dans les mains, rien dans les poches, Laura Fedida insuffle un vent libertaire à ce tête-à-tête schizophrène. Électrisée par la musique d’Armelle Dumoulin, cette performance pyromane célèbre le nihilisme et l’urgence de la folie. Une ode jouissive et survoltée à la marge et à ceux qui la peuplent.

Ondine Cloez
Danse

VACANCES VACANCE

 

Ondine Cloez commence par se former à la danse classique au Conservatoire de Grenoble. Elle s’installe ensuite à Bruxelles où elle étudie à PARTS (Performing Arts Research and Training Studios) pendant trois ans. Elle participe à la formation Ex.e.r.ce au Centre Chorégraphique National de Montpellier,

VACANCES VACANCE est un solo. Un monologue. Une danse. Ce projet est parti de l’envie de re-créer en studio ce sentiment étrange qui m’habite quand je suis en vacances : un sentiment de paix, de plénitude. En exagérant un peu on pourrait dire : un état de grâce.
Evidemment cette tentative s’est avérée vaine ; le projet “travailler les vacances” est en soi une contradiction. Mais en chemin j’ai rencontré des danses qui m’ont rapprochée (dans l’ordre) du vide, de la mort et de la grâce. Je ne l’ai pas encore atteinte, mais en l’attaquant de front, de biais, de dos, je finirai peut-être par la ramener devant vous. C’est une sorte de bataille immatérielle que je vous propose ; d’un côté la grâce, de l’autre Ondine. Les paris sont ouverts. O.C.

Zoulouzbek Band (nuit de clôture)
Chanson festive

3 musiciens (Accordéon/ Violon / Guitare … et 3 voix) qui se baladent un peu sur tout les continents… Musique Cajun, folk Irlandais, Traditionnelle Tziganes et Russes, sans oublier des compositions à cheval sur toutes ces cultures… 300 concerts en à peine 3 années d’existence… France, Pologne, Belgique ou encore Sénégal…

Partout la recette fait mouche ! Un concert des Zoulouz’ c’est la fête, la danse et le partage… la vie quoi